Oui, la vapeur peut être sèche !

Quand on vous dit « vapeur », vous pensez sans doute humidité. Mais la vapeur peut être sèche, et c’est dans ce paradoxe que réside la prouesse technologique du NVS Vapodil.
Des explications ?

Lorsqu’on chauffe de l’eau et que l’on atteint la température d’ébullition (100°C à pression normale), l’eau passe de l’état liquide à l’état gazeux : elle se transforme en vapeur. Il suffit que cette vapeur se refroidisse un peu pour qu’une partie des molécules d’eau se condensent. Elles forment alors des gouttelettes qui restent dispersées dans la vapeur : c’est ce qu’on appelle de la vapeur humide.

Pour bien comprendre, prenez l’exemple d’une bouilloire. Grâce à la chaleur transmise par l’élément chauffant, la température de l’eau augmente : l’eau absorbe progressivement la chaleur, les molécules H2O s’agitent, et l’eau commence à bouillir.

Une fois qu’une quantité suffisante d’énergie a été absorbée, une partie des molécules se vaporise. La buée que vous voyez sortir du bec de la bouilloire est le signe d’une perte de chaleur : la vapeur d’eau sèche perd une partie de son énergie lorsqu’elle entre en contact avec l’air ambiant, plus froid. Elle devient alors de la vapeur humide puisqu’elle comprend un mélange d’eau à l’état liquide (les fines gouttelettes) et à l’état gazeux (la vapeur).

Imaginez maintenant que l’on continue à chauffer cette vapeur bien au-dessus de la température d’ébullition. En dépassant les 110, voire les 120°C, on augmente son énergie thermique. Cette vapeur surchauffée, c’est de la vapeur sèche, qui ne contient aucune molécule liquide, uniquement des molécules d’eau à l’état gazeux.

Voilà la performance atteinte par le NVS Vapodil : continuer à chauffer la vapeur pour éviter qu’elle se condense immédiatement au contact de l’air ambiant ou d’une surface froide. Une technologie de pointe qui permet de produire, en continu, une vapeur à très haute température et à très faible teneur en humidité, en toute sécurité pour l’utilisateur ! En fait, le jet contient un mélange sous pression d’environ 93% d’air sec et 7% de vapeur d’eau, ce qui fait qu’on consomme très peu d’eau.
Il n’y a pas de gouttelettes d’eau dans le jet, uniquement de la vapeur. Les gouttelettes peuvent parfois apparaître par condensation de la vapeur sur une surface plus froide (une vitre, par exemple).